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samedi 5 décembre 2015 | By: Mickaelus

Louis de Bourbon, duc d'Anjou : les attentats du 13 novembre et Louis XIV

 Secrétariat de Monseigneur le Duc d'Anjou



 Discours prononcé lors de la réception
du lundi 23 novembre
organisée pour commémorer le tricentenaire de la mort
du Roi Louis XIV (1715 - 2015)


Chers Amis,


Alors qu’il y a quelques mois, nous apprenions qu’allait se tenir à Versailles la passionnante exposition Louis XIV et que nous organisions une soirée en hommage au grand roi, autour de la conférence qui nous a tant intéressés, personne n’imaginait que la France serait frappée par un acte d’une barbarie infinie.

La France frappée, et en particulier Paris, sa capitale. Paris, que le Comte de Chambord en 1870 alors que les ennemis étaient en son cœur qualifiait, de « la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, (...) la ville de Charlemagne et de Saint Louis, de Philippe Auguste et d’Henri IV, (...) la ville des sciences, des arts et de la civilisation ». L’ennemi, une nouvelle fois, est là !

Frappée au plus profond d’elle-même car, répétant un geste que les révolutionnaires connaissent bien, les assassins ont pris les jeunes pour cibles. Faire mourir des enfants, c’est aussi pour une part, tuer les parents. Alors, ne supportons plus le déni, donnons leurs sens aux événements et aux mots, parlons en vérité : ceux qui ont commis ces massacres sauvages sont des assassins et des barbares sans foi ni loi.

Ma compassion et mes prières vont à toutes les victimes et à leurs familles meurtries et j’adresse mes encouragements et félicitations aux forces de l’ordre et aux autorités judiciaires dont l’action dangereuse s’est révélée efficace ainsi qu’aux médecins et infirmières qui ont secouru et soigné, confrontés à des blessures de guerre bien inhabituelles pour eux.

Mais comme héritier des rois, comme héritier d’une tradition, ayant élevé au rang des principes intangibles de la politique, l’état de droit garanti par les lois fondamentales, je ne peux, comme vous tous, que ressentir au plus profond de moi la tragédie que représentent de tels actes perpétrés sur notre sol, perpétrés contre la France et les Français.

Évoquer cette tragédie en cette journée, où nous tenions à honorer le roi Louis XIV à l’occasion du tricentenaire de sa mort, apparaît alors comme un vrai symbole, tant elle en est l’antithèse. En effet, qu’a voulu le roi, si ce n’est tendre vers le meilleur régime ? Le moins mauvais, en tout cas, sachant ce que sont les individus. Gouvernement d’équilibre entre Dieu et les hommes. Entre les égoïsmes de chacun et le bien commun pour tous. Entre tradition et progrès.

S’il fut un grand souverain, celui dont le professeur Jean Christian Petitfils nous a si bien parlé ce soir, c’est qu’il a découvert tôt dans sa vie, lorsqu’il a décidé de gouverner personnellement, ces principes qu’il s’est appliqué ensuite à mettre en œuvre. Pouvoir d’équilibre et de maîtrise du monde naturel comme des hommes ; du monde spirituel comme des institutions. Pouvoir pour ordonner la société comme un jardin à la française, c’est-à-dire lui donner du sens, mais aussi pour permettre aux Lettres et aux Arts d’acquérir leur plein épanouissement. Sa mort fut à l’image de sa vie comme Madame Saule l’a si bien évoqué dans la remarquable exposition qu’elle a montée à Versailles et qu’elle m’a fait visiter cet après-midi. Sa mort résume sa vie et la magnifie. L’astre a alors rejoint les cieux !

Mais celui que les hommes avaient peut-être jugé un peu vite, trop occupé de sa propre grandeur, ne la poursuivait pas pour lui-même mais pour la France dont il a fait un exemple donné au monde et un modèle de civilisation.

Or, n’est-ce pas le message que l’on attend actuellement ? Notre société a besoin de sens et de modèles auxquels se référer. Ne faut-il pas, une nouvelle fois, rappeler la phrase si prophétique de saint Jean-Paul II, « France qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » La France tient-elle toujours sa place ? Au fond d’elle-même peut-elle toujours dire qu’elle est un modèle à donner aux autres nations quand elle renie la vie, quand elle ne sait plus éduquer ses enfants, quand elle abandonne ses vieillards, quand elle baisse la garde alors que depuis près de 15 ans la menace était visible, quand elle oublie l’essentiel de son histoire et méprise la réalité au profit de l’idéologie ? Pour pouvoir être un modèle auquel le monde peut et veut adhérer, encore faut-il être exemplaire.

La France vient de montrer qu’elle était capable de l’être dans le malheur et lorsqu’elle est attaquée, en retrouvant une certaine union ainsi que réalisme et lucidité. Elle doit continuer à le montrer à l’avenir. Reprendre sa place de veilleur et de sentinelle dont la vocation est de protéger et de promouvoir ses idéaux puisés aux sources chrétiennes et ses valeurs nées de l’héritage gréco-romain et polies par quinze siècles d’histoire. « Ne l’oubliez pas, c’est du retour à ses traditions de Foi et d’honneur, que la grande nation, un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire », écrivait le Comte de Chambord toujours si pertinent dans ses jugements. C’est cette France que le monde attend et espère surtout quand les barbares sont à ses portes, prêts à répandre la mort, le désespoir, la ruine et la désolation.

Chacun à leur manière, Madame Saule et Monsieur Petitfils, à qui je tiens à redire tous mes remerciements, l’ont grandement montré. La première par l’exposition qu’elle offre à Versailles et qui j’en suis persuadé recevra de très nombreux visiteurs ; le second par ses talents d’historien et tous ses travaux dont la conférence de ce soir nous a donné un aperçu trop bref mais si convaincant.

La dynastie capétienne depuis les premiers temps, a toujours accompagné la France dans ses moments de gloires comme dans ceux d’épreuves : à Bouvines et à Rocroi, comme à Crécy et Malplaquet. Chaque fois, elle a apporté son message d’espoir. Incarnée dans une famille, elle sait, plus que tout autre, qu’il y a toujours une génération pour prendre la relève. Louis XIV laissant la France aux mains d’un enfant de 5 ans le savait. Son héritier incarnait la jeunesse du monde. La jeunesse de la France sans cesse renouvelée, celle qui porte notre avenir.

Par l’intercession de Saint Louis, protégeons notre pays et transmettons notre héritage à nos enfants.

Merci de m’avoir écouté.


Louis de Bourbon, duc d’Anjou


Source : Institut de la Maison de Bourbon (lien direct vers la version pdf)


dimanche 27 juillet 2014 | By: Mickaelus

Louis de Bourbon, duc d'Anjou : 800ème anniversaire de la Bataille de Bouvines

Horace Vernet, la Bataille de Bouvines


1214-2014. Huit cents ans séparent ces deux dates et Bouvines demeure un repère essentiel dans l'histoire de France. Une date charnière. Croyez bien que je ressens un grand honneur d'avoir été invité à cet anniversaire. J'y suis comme successeur, bien lointain il faut le dire, puisque tant de siècles nous séparent de Philippe-Auguste, le vainqueur de Bouvines.

De telles commémorations nous font entrer profondément au cœur de l'histoire de notre pays. Il y a quelque chose d'exceptionnel pour notre nation que de pouvoir s'inscrire dans une si longue durée qui est aussi une occasion de réfléchir à notre destinée.

Pourquoi nous souvenons-nous de Bouvines, alors que les mots ont changé de sens, alors que des concepts nouveaux sont apparus, forgés par les événements si nombreux vécus par notre pays ? Ainsi, que dire, après 800 ans, d'encore audible pour nos concitoyens ? Au-delà de la victoire elle-même, victoire un peu miraculeuse, puisque les troupes royales étaient deux fois moins nombreuses que celles des coalisés du roi Plantagenêt et de l'Empereur, nous pouvons retenir trois enseignements de Bouvines.

Le premier est l'affirmation de l'État. Cela paraît à la fois lointain et, parfois aussi, très présent. Lointain, car nous avons du mal à nous imaginer ce qu'était la société féodale, divisée en de multiples souverainetés, avec quelques grands féodaux essayant de conquérir toujours plus de pouvoirs. Le Roi de France, qui était le plus petit des grands, les a vaincus à Bouvines. Philippe, en ce jour de juillet 1214, a affirmé, pour son temps comme pour le nôtre, qu'au-dessus des intérêts particuliers il y a le bien commun dont la fonction royale est garante. Ce n'est pas un hasard si la renommée lui a donné le surnom de « Auguste » [Philippe-Auguste], lui reconnaissant ce vieux titre hérité de Rome qui restait encore le modèle de l'État, c'est-à-dire d'un pouvoir non dépendant des hommes et de leurs égoïsmes passagers. Oui, Bouvines marque la renaissance de l'État.

Le second vient de la nouveauté de la bataille de Bouvines où, au-delà des troupes habituelles des chevaliers et de leurs servants, ce qui fit la différence, ce furent les milices bourgeoises des communes. Pour la première fois, la société française, organisée en corps constitués autour de ses métiers et de ses chartes communales, se manifestait. À Bouvines, unis sous la bannière de Saint-Denis, sont venus combattre ceux qui étaient fiers de leur autonomie et de leurs libertés à se gérer. Ce droit, qui en avait fait, pour la première fois, de vrais sujets libérés de la tutelle des seigneurs, ils le devaient aux premiers capétiens, qui favorisèrent les chartes de franchise contre la toute-puissance des féodaux. La conscience politique du peuple de France est née à Bouvines.

Ainsi, et c'est le troisième enseignement que je vois dans cette commémoration, se souvenir de Bouvines, huit cents ans après la victoire, permet de comprendre l'intérêt de l'histoire. Parfois la France donne l'impression d'oublier son passé, or, c'est dans le temps long que notre pays s'explique. Il s'est constitué génération après génération. Les grandes dates que les écoliers apprennent [496, l'an 800, 1214, 1515... jusqu'à 1914] sont autant de repères qui donnent du sens à nos vies.

Il faut nous en souvenir pour écrire de nouvelles pages, pour entrer dans l'avenir. Une grande nation est celle qui sait s'inscrire dans le temps. En m'invitant ici, en ce jour, à côté de toutes les autorités, héritier de la dynastie millénaire, j'imagine que c'est, Monsieur le Maire, ce que vous avez souhaité montrer. Soyez remercié de m'avoir permis de le rappeler.

Louis, duc d'Anjou

 
samedi 25 janvier 2014 | By: Mickaelus

Louis de Bourbon, duc d'Anjou : la mémoire capétienne, notre héritage pour l'avenir de la France

"À l’issue de la messe, célébrée par le P. Augustin Pic, o.p., en la Chapelle Expiatoire à Paris, Mgr le Prince Louis a bien voulu délivrer un message aux Français."


"Mon Père,
Monsieur l'Administrateur [de la Chapelle expiatoire],
Chers amis,

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l'émotion et le souvenir.

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces vœux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j'ai rappelé qu'il ne s'agit pas pour nous d'être des nostalgiques, mais d'être des artisans de l'avenir.

Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C'est à cela que sert la mémoire.

Louis XVI, que nous venons d'honorer à travers cette belle cérémonie, nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, saint Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

Saint Louis, par l'exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d'un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d'un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l'éthique était au cœur de l'action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s'ils ne sont pas rappelés d'abord, puis remis au centre de l'action, notre société continuera à être instable et fragile.

Mais aujourd'hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? À quoi sert de s'inscrire dans une tradition millénaire ?

Cela n'a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu'elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l'aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l'a fait avant moi, que notre position est d'une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits, restant disponibles.

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu'aux frontières actuelles que Louis XVI s'évertuait à ouvrir au monde avec Lapérouse et les combats menés en Amérique contre l'Angleterre.

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint Louis en a été le modèle, que ses descendants ont suivi.

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l'avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu'elles ont permis à notre pays d'être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé, génération après génération, les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l'unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s'imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non sur l'idéalisme.

Devant les interrogations de la génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d'une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l'expriment à leur manière et notamment à l'aide de tous les nouveaux mode de communication. J'y vois un message d'avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d'abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l'Espagne nous en montre actuellement l'exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

La force de la royauté a toujours été de savoir s'adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l'homme créé à l'image de Dieu. Cette vérité de saint Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIIIe siècle, initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l'entendre et la mettre en œuvre ?

Ce message est celui du présent et de l'avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l'exemple de mes ancêtres et par l'espoir qui vous anime.

Merci.

Louis, duc d'Anjou."


 
jeudi 21 décembre 2006 | By: Mickaelus

Croisades - Conspiration au Royaume d'Orient

C'est un jeu très ancien maintenant - mais au moins ne requiert-il pas une grosse configuration pour fonctionner ! - auquel j'ai pris un certain plaisir à jouer il y a quelques années. Quoi de mieux pour un amateur du Moyen-Âge que de se replonger dans cette période richissime que fut celle des Croisades, tout cela agrémenté d'une petite intrigue sympathique accompagnée de petites énigmes. L'encyclopédie qu'on consulte en cours de jeu ne manque pas d'intérêt non plus. Pour donner un aperçu de ce jeu, voici une courte description que j'ai trouvée ici :

L'histoire
1183. Au royaume de Jérusalem les reliques de la Sainte Croix sont en danger. Le roi Philippe confie au chevalier Arthaud, seigneur violent déchu de ses droits, la mission de ramener la vraie croix de Terre Sainte et de déjouer le sinistre complot qui s'y trame.
Confronté aux problématiques militaires, économiques, politiques et religieuses de cette fin du XIIe siècle, seul le joueur pourra faire progresser la quête d'Arthaud en résolvant les énigmes posées au cours de l'aventure.

Le jeu
Le joueur accompagne le chevalier Arthaud dans sa quête. La fiction se déroule pendant une année dans 5 mondes médiévaux d'Occident et d'Orient :
- Dun-Le-Roy, fief d'Arthaud.
- Saint Gilles, port d'embarquement des pèlerins, et le navire vénitien "La Lucina"
- Saint Jean d'Acre, important centre économique et politique de la côte levantine.
- Jérusalem, la ville trois fois Sainte.

Dans chaque monde, le joueur est confronté à plusieurs énigmes. Il ne pourra progresser dans la fiction et accompagner Arthaud dans sa quête que s'il parvient à les résoudre.
Les énigmes sont basées sur un contenu historique précis, portant sur de véritables enjeux culturels, militaires, géographiques ou religieux.
Pour les résoudre, le joueur devra acquérir des connaissances, par exemple manipuler une machine de siège, tracer sa route à l'aide d'un astrolabe et de cartes maritimes d'époque, créer des recettes d'alchimie... Tous les indices se trouvent dans une base de données historique (une sorte de dictionnaire) qu'il devra consulter pour savoir manipuler les différents éléments du jeu.

A noter que ce jeu, trop ancien, ne fonctionne pas sur les versions de Windows ultérieures à Windows 98. Il en existe une deuxième version qui s'intitule Croisades 2000 et qui fonctionne elle sous Windows 2000 et sans doute sous Windows XP.


Astuce pour faire fonctionner le jeu sous Windows XP : cliquer ici.



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